Le Volontariat à l’International

Les Témoignages

1. Quel est votre nom et quel rôle avez-vous au sein de l’association ?

Je m’appelle Léa Depret, mon rôle dans l’association des jeunes créateurs de Médenine est principalement de donner des cours de communication en français dans des centres de formation.

2. Qu’avez-vous appris grâce à cette expérience ?

Donner des cours m’a vraiment aidée à prendre confiance en moi. Au fil des séances, je me suis sentie de plus en plus à l’aise à l’oral. J’ai appris à m’exprimer plus clairement, à gérer mon stress, et à adapter mon discours pour que les jeunes me comprennent mieux.

3. Quelle mission vous a le plus marqué(e) ?

Le premier cours que j’ai donné m’a beaucoup marqué, car je suis de nature timide. C’était un vrai défi pour moi de parler devant une classe de jeunes presque du même âge que moi, surtout qu’ils parlaient peu le français. J’avais peur de ne pas me faire comprendre ou de ne pas être prise au sérieux. Mais finalement, je me suis vite sentie à l’aise, car ils étaient très enthousiastes à l’idée de suivre des cours. Leur motivation m’a beaucoup rassurée et encouragée

4. En quoi cette expérience a-t-elle eu un impact sur vous ?

Cette expérience m’a beaucoup appris, autant sur les autres que sur moi-même. J’ai dû m’adapter à un nouvel environnement et à une culture différente, ce qui m’a permis d’ouvrir mon esprit. C’est une expérience très enrichissante sur le plan humain, car elle m’a permis de vivre de vrais échanges, elle m’a aussi fait grandir personnellement, en me poussant à sortir de ma zone de confort.

5. Pourquoi recommanderiez-vous cette expérience à d’autres jeunes ?

Je recommanderais cette expérience à d’autres jeunes, car elle permet de sortir de sa zone de confort, de découvrir une nouvelle culture et de vivre quelque chose de vraiment humain. C’est une opportunité unique pour apprendre autrement, développer sa confiance en soi, et se sentir utile. C’est aussi une belle façon de s’engager, de partager ses compétences, et de créer des liens forts, même à l’autre bout du monde